Reprise. 11082011 23:24

Pas la peine de se faire croire qu’on a quelque chose à se dire. Il n’y a rien. Rien à dire. Juste des histoires à raconter. Des histoires de guerre. Des histoires de chasse. Des histoires de cul.

Autrement juste à dire: je m’en vais, ou bien alors: je t’aime, je reviens. Je t’aime, je reviens, c’est une des plus belles phrases du monde. J’ai dû écrire ça longtemps après ta disparition mais je ne savais plus où te joindre pour te l’envoyer et puis tu étais un petit trou du cul alors j’écrivis: petit trou du cul, petit avorton, qu’est-ce que tu crois? Pour qui tu te prends? A quoi tu joues? Pauvre petit trou du cul, va. Et je signai: M., ta mère. Comme ça, pour me marrer.